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    Le confinement conserve-t-il des aspects bénéfiques au développement durable ?

    Avant la crise du COVID-19, la France a déjà connu plusieurs problèmes outre que la crise sanitaire qui impacte les quatre coins du monde. L’Hexagone a enregistré de nombreuses manifestations sociales importantes qui ont débuté par les revendications des Gilets Jaunes, puis ponctués par de multiples grèves un peu partout dans le pays.

    Ces évènements majeurs sont passés au silence après que le coronavirus ait décidé de chambouler le quotidien des citoyens. Et si la plupart des médias braquent leurs projecteurs sur les dégâts causés par le confinement à l’échelle mondiale, l’ESI Business School s’intéresse aux éventuels aspects bénéfiques qu’il pourrait apporter au développement durable.

     

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    Covid-19, une pause en faveur de l’écologie??

    Dans tous les pays du monde, les gouvernements mobilisent tous leurs efforts à la lutte contre la propagation du Covid-19. Depuis janvier, on constate un changement progressif vers l’ère du confinement. Néanmoins, les challenges d’hier sont toujours présents, seulement un peu éclipsée par les actualités du confinement et l’inquiétude constante que ressent la masse populaire. Malgré tout, quelques effets bénéfiques du confinement commencent à se faire sentir. D’ailleurs, ils font ressurgir à la surface les enjeux cruciaux auxquels le monde contemporain devrait envisager de sérieuses mesures comme l’urgence écologique.

     

    Eh oui, la planète a eu besoin de respirer une bouffée d’oxygène après de longues années d’étouffement causé par la pollution et l’industrialisation. La restriction des déplacements et le ralentissement des productions industrielles au cours de ces derniers mois ont permis à l’écologie de prendre un second souffle. De manière subite et spectaculaire, chacun d’entre nous a dû réinventer et repenser aux nouvelles façons de vivre et de travailler. La planète nous en remercie.

     

    La planète respire mieux désormais?!

    Émission de gaz à effet de serre, pollution de l’air, ces deux sujets sont souvent au centre de préoccupation des défenseurs de l’écologie et du développement durable. La NASA confirme une nette chute de la production du dioxyde d’azote en Chine au cours de la pandémie du coronavirus, une estimation entre 10 et 30 %. Les mêmes effets positifs se constatent également dans l’univers marin dont l’exemple le plus en vogue est la situation de Venise. La ville étant vidée de ses nombreux touristes, les dauphins ont pu reprendre en vigueur leur droit dans l’écosystème maritime vénitienne.

     

    Ce second souffle écologique n’est qu’une contrepartie positive si l’on se réfère aux gigantesques effets néfastes qu’apporte le virus sur le plan sanitaire, économique et humanitaire. Aussi, il est beaucoup trop tôt pour tirer des conclusions importantes sur les effets réels du confinement sur la planète. Une fois les restrictions levées, on craint que la relance des activités et le redressement de l’économie mondiale aient de nouvelles répercussions sur les enjeux écologiques.

     

    Changements et nouvelles réflexions mis en avant

    Tout au long du confinement, nombreuses sont les organisations ayant persévéré dans le combat en faveur de l’écologie. En effet, le besoin d’hériter de nouvelles perspectives écologiques a conduit de nombreuses entreprises et sociétés de tout secteur à mettre en pause leur activité et rentabilité. À la place, elles fournissent des aides aux personnels soignants ainsi qu’aux employés les plus touchés par la crise du COVID-19. Ces aides se matérialisent par la production et la fourniture de masques, gels hydroalcooliques et matériels médicaux locaux.

     

    À une échelle plus réduite, la pandémie globale incite chacun à revoir ses habitudes et ses façons de vivre, et ce de manière profonde. Les nouvelles réflexions en vigueur se portent tant bien sur nos moyens de travailler, de communiquer que de consommer. Et si l’on projetait ces réflexions plus loin, on ne peut que souligner qu’il y aura bientôt un «?après-covid?».

     

    Dans l’optique de cultiver un esprit écoresponsable, on peut bien dire que le virus à couronne se présente comme un révélateur mondial nous faisant réfléchir sur les points importants du développement durable. Il nous amène à réfléchir sur les importants changements comportementaux à opter à l’avenir. En exemple, les pénuries de produits alimentaires industriels en conserve au sein des supermarchés ont incité à une réduction significative du gaspillage alimentaire. Ce genre d’évènements porte une lueur d’espoir quant aux nouvelles habitudes de consommation.

     

    Retour à l’essentiel et aux valeurs humaines

    Le confinement oblige les employeurs à mettre leurs employés au chômage partiel ou encore à continuer de produire grâce au télétravail. Cette nouvelle méthode de travail est possible suite aux développements des nouvelles technologies qui font le lien entre collaborateurs, téléphones, ordinateurs et fichiers partagés en vue de valoriser un travail plus agile et plus flexible. Elle met en avant l’importance de l’humain au centre des activités et incite à un retour à l’essentiel.

     

    Sur le long terme, le télétravail peut se présenter comme un point positif au développement durable en limitant les déplacements et la consommation énergétique. À la rentrée, l’ESI Business School vous offre l’opportunité de vous former aux professions du développement durable.

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    Eulalie, Chargée de Mission Développement Durable au sein de la Bpifrance

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