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    La RSE face à l’épreuve de la pandémie

    Depuis plusieurs années maintenant, la RSE – la responsabilité sociale des entreprises – est une préoccupation de plus en plus importante, et ce dans tous les domaines d’activités, des banques aux usines de production. Si la RSE a le vent en poupe, la crise du covid-19 a permis de tester les réels engagements des différentes sociétés en matière de RSE. Et l’on peut déjà constater que les entreprises ayant choisi des stratégies plus durables et responsables s’en sortent mieux. Un choix payant donc pour les entreprises engagées dans une démarche de long terme. Pour celles qui n’y voyaient qu’un élément de communication, la chute semble beaucoup plus difficile. 

     

     

    RSE : les aspects clés scrutés par tous

     

    Face à la crise mondiale du Coronavirus, les engagements RSE se retrouvent scrutés par les analystes, les politiques mais aussi par la population, la première concernée par de telles mesures comme l’arrêt du travail. Parmi les points les plus sensibles pendant cette crise, on peut citer la protection sanitaire et sociale des salariés. Mais aussi la politique de chaque entreprise en matière de congés, de garde d’enfants, de télétravail ou encore de chômage. Autant de points clés qui aujourd’hui font toute la différence dans les entreprises ayant opté pour des stratégies durables et responsables, et qui protègent leurs salariés. Grâce à leurs engagements RSE et leur forte attention au social, ces entreprises se sont organisées plus rapidement face à la crise. Elles gardent aussi la confiance de leurs collaborateurs durant ces périodes troublées. Enfin, sur les marchés financiers, on a constaté que ces entreprises se sont mieux comportées que les autres.

     

     

    RSE : des réponses rapides et engagées

     

    Pour les entreprises engagées dans la RSE, la première responsabilité est la protection de ses salariés : mettre à l’abri ses travailleurs tout en leur permettant de continuer à travailler dans des conditions sanitaires optimales, quand cela est possible de maintenir une activité. Les entreprises ayant privilégié les intérêts économiques se sont vues rattrapés par la justice ; on pense notamment à Amazon.

     

    La deuxième responsabilité est le partage des valeurs. Cette crise met à mal l’économie mondiale, et l’effort doit être commun, global et total. Toutes les parties sont concernées. Ce partage des valeurs passe donc par une redistribution des richesses : certaines entreprises rognent sur leurs dividendes, d’autres réduisent drastiquement le salaire de leurs dirigeants, d’autres encore créent des fonds à destination des clients ou de leurs fournisseurs.

     

    Enfin, les engagements RSE passent aussi par la question de l’utilité sociale de l’entreprise : l’Oréal et Pernod Ricard qui se mettent à produire du gel Hydroalcoolique ou Décathlon qui fournit des équipements pour les malades. Les exemples d’entreprises qui mobilisent leurs moyens de production et d’innovation au service de la société sont nombreux. Un business model résiliant, repensé pour faire face à la crise.

     

     

    RSE : le monde d’après

     

    Cette crise sanitaire est devenue en seulement quelques semaines une véritable crise économique et sociale mondiale. La pandémie prouve encore une fois que les trois piliers du développement durable sont intimement liés. L’environnement, l’économie et le social sont impactés de plein fouet. Cela démontre également la nécessité de repenser et de changer notre modèle de production, et encore plus largement, nos modes de vie.

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